colinsdeham.ch: La Société Nouvelle et L'Humanité Nouvelle: 6. Ressources documentaires.
La Société Nouvelle et L'Humanité Nouvelle



6. Ressources documentaires

6.1 Ressources électroniques

6.1.1 CD-ROMS

Pour notre information générale (courants littéraires, politique, etc.), nous avons le plus souvent consulté l’Encyclopédie Universalis 2.0 sur CD-ROM, de 1996. Il n’y a que deux cas où il nous a été utile pour trouver de l’information sur une personne (V.-É. Michelet et Gustave Kahn).

Quand nous devions trouver des renseignements plus précis, nous nous rabattions sur des outils spécialisés (ex. : le " Maitron " ou le CD-ROM reprenant les tables des matières de la revue Histoire).

6.1.2 Catalogues collectifs

Nous allons citer les catalogues collectifs, principalement belges et français, auxquels nous avons eu recours ; et quand il le faut résumer leur champ d’application (le type de documents qu’ils localisent, les années et lieux de conservations qu’ils reprennent).

CATALOGUES COLLECTIFS BELGES

LIBIS-NET

Ce réseau est le produit d’un consortium de bibliothèques universitaires et institutionnelles belges, dont le secrétariat siège à Leuven et qui fonctionne techniquement sur base du logiciel AMICUS depuis 1996, année où il a remplacé DOBIS-LIBIS. Nous ne pouvions limiter nos recherches à celles opérées dans ce catalogue, du fait d’abord que certaines bibliothèques participantes se sont retirées de ce projet (UCL, RUG) et qu’elles ne communiquent plus depuis lors leurs nouveaux encodages (mais les anciennes données restent présentent). Ensuite, parce qu’il ne donne accès à Antilope que pour les utilisateurs enregistrés (via Telnet ou SNA), à une partie du CCB, et pas du tout à BRONCO.

Les trois catalogues suivant ont été " accédés " via l'interface WWW de l'UIA (Anet).

URL : http://db.bib.uia.ac.be/cgi-bin/Mcgi?Entry:WWWOEX.

ANTILOPE

Le ANTwerpen LOpende PEriodieken est le catalogue collectif des quelques 150.000 périodiques détenus par 180 bibliothèques scientifiques, à savoir la Bibliothèque Royale et les bibliothèques universitaires, spécialisées et de recherche de Belgique. Il reprend en outre les collections de la TU Delft, de la KNAW, du BLUW (Pays-Bas), du BLDSC (Royaume-Uni) et de l'INIST (France).

CCB

Le Catalogue Collectif Belge (CCB) reprend une grande partie des monographies détenues en Belgique, dans les bibliothèques universitaires, spécialisées et de recherche. Il a été produit dans le cadre de la Conférence Nationale des Bibliothécaires en Chef et contient approximativement 4.000.000 notices issues de 37 bibliothèques, avec une mise à jour annuelle.

ZEBRA

Il s'agit du catalogue collectif des 10 bibliothèques universitaires ou spécialisées de la région anversoise. Le catalogue contient environ 1.100.000 notices bibliographiques.

BRONCO (Bibliografisch Repertorium van ONline COntents)

Le BRONCO, créé en 1993, est une banque de données contenant les notices bibliographiques d’environ 10 000 000 d’articles venant de 14 000 périodiques.

CATALOGUES COLLECTIFS FRANÇAIS

CCFr

Le Catalogue Collectif de France est un répertoire des ressources documentaires françaises géré par la BNF (Bibliothèque Nationale de France). Son site permet de consulter le Répertoire national des bibliothèques et des centres de documentation qui contient la description détaillée de bibliothèques françaises de tous types et de toutes tailles, soit plus de 3 900 établissements, ainsi que la description de leurs fonds spécifiques. Il donne aussi accès à BN-OPALE et à SUDoc, que nous détaillons après.

Permettant d’opérer des recherches par éditeur et imprimeur, cette possibilité d’interrogation nous a cependant été moins utile que nous l’espérions : nous avons trouvé nombre d’ouvrages publiés par Schleicher frères, mais rien sur Henry Oriol, C. Reinwald, Marcel Rivière ou l’Imprimerie Deslis frères.

URL : http://www.ccfr.bnf.fr/

BN-OPALE

BN-OPALE est le catalogue des imprimés de la Bibliothèque Nationale de France.

URL : http://catalogue1.bnf.fr:80/framesWEB.jsp;jsessionid=2Z5WNZPKAR43OAE1KVWWDRY

SUDoc

Nous avons cherché le moyen de localiser les mémoires, DEA et thèses français. Pour les thèses, cela ne posait pas de problème : elles sont depuis 1972 reprises dans TELETHESES (sur Minitel), et sont actuellement accessibles sur Internet via le catalogue du SUDoc (Système Universitaire de Documentation) et sur cédérom (DOCTHESES), mais les mémoires , DEA DESS, sont difficiles à localiser sans passer par les OPACs des universités.

Pour ce qui est de les consulter, il est toujours possible, en plus du prêt inter-bibliothèques, de voir si elles n’ont pas été publiées ou si elles n’existent pas sous forme électronique (par exemple, en prenant contact avec l’auteur).

URL : http://corail.sudoc.abes.fr

AUTRES CATALOGUES COLLECTIFS

RÉRO

Nous avons interrogé ce catalogue, anciennement RÉseau des bibliothèques suisses ROmandes, et actuellement Réseau des bibliothèques de Suisse occidentale, pour au moins deux raisons. D’abord, un des premiers disciples de Colins était suisse (Adolphe Hugentobler), ensuite la personne qui a s’est sans doute le plus consacré de son temps à étudier la vie et l’œuvre du théoricien du socialisme rationnel, vit en Suisse (Ivo Rens), et RÉRO nous semblait un bon moyen pour obtenir une liste à peu près complète de ses écrits.

Dans le même esprit, nous aurions pu consulter le catalogue du Consortium des bibliothèques universitaires suisses, mais celui-ci n’est semble-t-il consultable que par des ordinateurs des universités et hautes-écoles du pays .

URL : http://www.rero.ch/

Catalogo Italiano Dei Periodici (ACNP)

Nous n’avons consulté ce catalogue que pour nous faire une idée approximative de l’étendue de la diffusion des périodiques que nous étudiions. C’est ainsi que nous avons appris que des exemplaires de la SN étaient conservés à Modène (1889-1894) et à la Biblioteca Universitaria Alessandrina (1896). Dans le catalogue équivalent pour les monographies, nous avons juste trouvé quelques titres d’ouvrages de Mario Pilo, secrétaire de rédaction pour l’Italie.

URL : http://acnp.cib.unibo.it/cgi-ser/start/it/cnr/fp.html

6.1.3 Catalogues de bibliothèques universitaires non repris dans des catalogues collectifs

En plus de nos recherches systématiques dans les catalogues collectifs (p. ex., le SUDoc français pour les périodiques), nous avons lancé quelques coups de sonde au hasard dans les catalogues informatiques de grandes bibliothèques étrangères (n’ayant pas forcément accès aux catalogues collectifs étrangers, c’était à peu près notre seul moyen de nous faire une vague idée de la présence de la SN et de l’HN en-dehors de la France et de la Belgique).

6.1.3.1 Bobst Library de New York

La Bobst Library possède un fonds relatif aux " Fin-de-Siècle Symbolist and Avant-Garde Periodicals ". Il contient les collections microfilmées d’une trentaine de revues symbolistes ou d’avant-garde de la fin du XIXe siècle, au nombre desquelles La Société Nouvelle, La Basoche, La Jeune Belgique.

URL : http://www.nyu.edu/library/bobst/research/hum/french/symbolis.htm

6.1.3.2 Biblioteca Universitaria de Bologne

Ici aussi, quelques années de la Société Nouvelle sont présents, mais uniquement en version-papier.

URL : http://www.bub.unibo.it/

6.1.4 Serveur JStor

Sur ce serveur, dont l’accès que nous avons choisi est fourni par l’ULB, émanation du projet Journal STORage de la Fondation Andrew-W. Mellon , organisme à but non lucratif ; 250 revues académiques en sciences humaines et exactes se trouvent numérisées. Intérêts non négligeables, on y trouve aussi des articles en français, et on peut accéder immédiatement aux endroits où le terme de recherche a été repéré.

Nous avons choisi d’interroger les banques de données d’histoire, de littérature, de philosophie et de politique. Si nous n’avons rien trouvé sur la SN ou l’HN, nous avons néanmoins pu trouver des textes où elles étaient souvent citées. La consultation de ce serveur étant gratuite, nous avons pu nous accorder autant de recherches que nous voulions, et avons en conséquence introduit comme requête les noms de chacun des participants à la revue auxquels nous consacrons une notice.

URL : http://www.jstor.org/search

6.1.5 Serveur FirstSearchMD

Nous avons pu opérer des recherches dans les bases de données Worldcat du serveur bibliographique payant de l’OCLC (FirstSearch), lors d’une séance de travaux pratiques organisée en complément au cours d’Automatisation des bibliothèques.

Le nombre limité d’interrogations achetées par l’ULB nous ont incité à soigneusement préparer nos équations de recherches, pour ne pas dépasser le chiffre moyen de cinq ou six par étudiant. Celles-ci ont porté sur les titres " La Société Nouvelle " et " L’Humanité Nouvelle ", ainsi que sur les noms " Brouez ", " Augustin Hamon " et " colinsisme ", et enfin sur le descripteur plus général " fin-de-siecle symbolist and avant-garde periodicals".

Nos recherches ont porté sur un panel de bases de données que nous avions sélectionnées (celles spécialisées en histoire des idéologies politiques, en histoire de la littérature ainsi qu’en sociologie).

URL : http://newfirstsearch.oclc.org/html/login_fr.html

6.1.6 Serveur Dialog

L’ULB est actuellement abonnée au serveur Dialog, lequel permet d’interroger plus de 500 bases de données couvrant la plupart des domaines (information statistique, financière ou bibliographique, et ce en sciences exactes comme en sciences humaines).

En premier lieu, nous avons choisi de nous cantonner au domaine " Social Sciences and Humanities ", puis nous avons entré une première équation, la plus générale, puis nous avons gardé les bases qui présentaient le plus d’occurrences, dont nous avions précédemment exclu, pour modérer les redondances d’informations, les bases déjà interrogées via FirstSearch.

Nos équations recouvraient les mêmes mots-clés que chez FirstSearch, mais bien sûr elles ont été construites différemment, en raison des spécificités d’interrogation propres à chacun des deux serveurs.

URL : http://www.dialogweb.com

6.1.7 Current Contents

Les Current Contents constituent une base de données où sont indexées les tables des matières de plusieurs milliers de périodiques, ainsi que des centaines de milliers de références bibliographiques accompagnées d'un résumé. Ils sont accessibles par le site des bibliothèques de l’ULB.

URL : http://www.bib.ulb.ac.be/BIB/mod_cc.htm

6.1.8 Périodiques électroniques

Nous avons consulté les bases de données de périodiques électroniques accessibles à l’ULB.

URL : http://www.bib.ulb.ac.be/BST/bdd_toc.htm

6.1.8.1 SwetsNet Navigator

SwetsNet propose une recherche par mots-clés parmi les sommaires de 14.800 périodiques, avec parfois accès aux résumés et textes des articles. Nous y avons trouvé des références intéressantes, mais la plupart étaient déjà présentes dans le BRONCO (Bibliografisch Repertorium van ONline Contents).

URL : http://www.swetsnet.nl/direct/

6.1.8.2 UncoverWeb

Uncover est une base de données donnant accès gratuitement aux tables des matières de 18.000 périodiques.

URL : http://uncweb.carl.org/

6.1.9 Internet

Nous avons utilisé les ressources d’Internet de deux manières. D’abord, pour la consultation à distance de catalogues informatisés (voir plus haut) ; ensuite, pour des recherches via le moteur de recherche Google !

Si nous avons pu, à l’occasion, tirer profit de recherches sur des éléments de contexte (tels que par exemple les revues littéraires belges), nous avons en fait obtenu peu d’informations à la fois réellement intéressantes et inédites pour notre travail. Cela est dû à plusieurs facteurs. D’abord, notre sujet a été peu abordé par le monde académique, et cela se ressent sur le Web. La deuxième raison est inhérente à toute recherche sur le Web : le nombre de pages trouvées rend malaisé un pourtant nécessaire raffinement de l’information. Des expressions de recherche comme " Société Nouvelle " ou " Humanité Nouvelle " renvoient un très haut pourcentage de documents non désirés. On peut évidemment — et nous l’avons fait — adjoindre à l’une ou l’autre des mots discriminants (Brouez, Hamon, colinsisme…), pour faire chuter la quantité de résultats, mais hélas ce type d’ajout ne vaudra jamais la finesse d’interrogation d’un serveur d’informations à haute valeur ajoutée, tel que Dialog.

Quoi qu’il en soit, ce que nous avons trouvé sur la SN est d’un intérêt assez mince : souvent, elle n’est citée que dans les biographies et bibliographies des écrivains qui y collaborèrent (Eekhoud, Kahn, Kropotkine, Maeterlinck Reclus, Verhaeren…), ou encore dans les notes de bas de pages de l’un ou l’autre travail d’histoire littéraire.

Nous nous sommes alors rabattu sur les noms de personnes. Le nombre minime de pages trouvées relatives à Fernand Brouez nous a fortifié dans notre conviction du piètre intérêt que lui aussi, tout comme sa revue, a suscité. Malgré cela, nous avons eu la surprise de trouver quelquefois des fragments de documents qui, s’ils ne nous ont pas été utiles pour ce mémoire, nous font songer qu’ils pourraient être précieux pour quelqu’un qui ferait des recherches plus spécifiques. Notons encore que les documents consacrés à Augustin Hamon sont eux nettement plus nombreux, mais que d’une part ils ne concernent pratiquement jamais la période où il fut directeur de l’Humanité Nouvelle, et que de l’autre ils reprennent souvent les mêmes informations.

Google ! nous a en revanche été bien utile pour trouver des institutions possédant des fonds d’archives susceptibles de receler des documents liés d’une manière ou d’une autre à notre sujet. C’est ainsi que nous avons eu connaissance de l’existence du CHT de Nantes, de l’IISG d’Amsterdam ou du Fonds Hamon du CRBC de l’Université de Brest. Le dépouillement de ces archives (quand dépouillement il y a) n’étant généralement pas repris intégralement sur les sites de ces institutions, il nous a fallu prendre directement contact avec leurs responsables afin de savoir s’ils possédaient des documents nous intéressant, et en ce cas nous en expédier une copie.

6.2 Ressources physiques

Nous allons maintenant énumérer les ressources physiques (bibliothèques, centres d’archives, personnes) auxquelles nous avons eu recours, et expliquer brièvement ce que nous en attendions et ce que nous en avons obtenu. Nous commencerons par les ressources belges (avec dans l’ordre les bibliothèques universitaires, puis les autres bibliothèques, les centres d’archives, et enfin les personnes-ressources), suivront les sources étrangères (d’abord celles de la région parisienne, ensuite les autres en France, et enfin celle en Suisse).

6.2.1 En Belgique

6.2.1.1 Université Libre de Bruxelles

6.2.1.1.1 Réserve Précieuse

Nous commencerons par ce lieu car c’est là que nous avons pour la première fois ouvert un numéro de la Société Nouvelle. C’est aussi là que nous avons pu trouver nombre d’informations pertinentes, notamment grâce aux indications et aux conseils attentionnés de René Fayt. Ceux-ci étaient en général de trois ordres.

D’abord, ceux relatifs à la manière de mener à bien ce travail. Ensuite, ses suggestions de bibliothèques et centres d’archives où nous rendre. Et enfin bien sûr, ses indications de documents potentiellement intéressants détenus par la Réserve, à savoir : des ouvrages de références, des articles dont il avait connaissance, d’autres revues anciennes, ou encore le fonds Reclus qui rassemble des documents (brochures et livres principalement) relatifs à l’anarchisme, et dans lequel nous avons répertorié la présence d’une douzaine d’articles extraits de l’HN (et un de la SN).

6.2.1.1.2 Bibliothèque des Sciences Humaines

Nous avons consulté bon nombre des bibliographies, biographies, ouvrages d’histoire et dictionnaires disponibles aux différents étages de la Bibliothèque des Sciences Humaines, et dans les locaux de séminaire d’histoire moderne et contemporaine (8 MOD et 8 HCO).

Le SILO nous quant à lui a été bien utile pour consulter des mémoires, thèses, articles (varia) et périodiques (ex. : toute l’année 1897 et une partie de 1901 de L’Humanité Nouvelle ). Nous avons aussi consulté des revues du bâtiment des périodiques (AX) et des documents de la bibliothèque de l’Institut d’Étude des Religions et de la Laïcité

6.2.1.1.3 Bibliothèque de la Faculté de Droit

Ici, nous avons pu compulser les années 1884-1885 du Journal des Tribunaux, dans lequel nous avons trouvé trace de la première publication des Esquisses judiciaires d’Arthur James.

6.2.1.1.4 Service des Archives

Il nous fallait nous rendre au service des archives de l’ULB pour les raisons que voici : tenter d’obtenir des informations sur A. James et surtout sur F. Brouez, qui ont été élèves à l’Université de Bruxelles — leurs dates d’inscription, les grades obtenus, nous faire une idée de leur potentielle participation à la vie estudiantine (baptêmes, journaux et groupements susceptibles de les avoir compté dans leurs rangs)… — ; et éventuellement sur ceux des collaborateurs de la SN qui y étaient professeurs ou étudiants.

De plus, nous avions l’espoir de trouver d’utiles renseignements sur l’incident Reclus et la création de l’Université Nouvelle, événements touchant de près certains acteurs majeurs de notre revue (Fernand Brouez et d’autres collaborateurs y enseignèrent).

Pour ce qui est des années d’études et des changements de faculté de nos deux étudiants, nous avons trouvé ce qu’il nous fallait dans une base de données de ce service. Par contre, en ce qui concerne les journaux étudiants, nous fûmes très déçu : il n’y en avait que trois pour la période 1877-1884 (celle des études de F. Brouez), et sur ces trois deux n’existaient qu’à un exemplaire, et le troisième (L’Ètudiant) était déjà trop tardif — Fernand Brouez arrête ses études dès le début de l’année académique 1884-85) — pour nous apporter quoi que ce soit. De surcroît, ce dernier était de tendance libérale, et un des deux premiers catholique ! — ce qui ne correspondait pas vraiment aux idées socialisantes des deux personnes sur lesquelles nous enquêtions. Enfin, pour ce qui a trait à l’histoire de l’Université Nouvelle, ce que nous avons trouvé se trouvait déjà en substance dans certaines monographies consultées précédemment.

6.2.1.2 Facultés Universitaires Saint-Louis (FUSL) de Bruxelles

La bibliothèque des FUSL possède des monographies et des collections de périodiques que nous ne pouvions consulter ailleurs.

6.2.1.3 Rijks Universiteit de Gent (RUG)

Nous avons ici consulté des numéros de La Société Nouvelle que nous n’avions trouvé ni à l’ULB, ni à la Royale, ni à l’IEV.

6.2.1.4 Les Hautes-Écoles de la Communauté Française

Nous avons contacté les Hautes-Écoles formant des gradués bibliothécaires-documentalistes, car elles étaient susceptibles de posséder des mémoires sur des revues belges de la fin du XIXe siècle, et peut-être même des dépouillements de La Société Nouvelle ou de L’Humanité Nouvelle. Néanmoins, cette démarche ne fut pas pour autant inutile, puisque nous avons découvert l’existence d’un Répertoire analytique des revues littéraires belges de langue française de 1830 à 1897(par Christian Hublau).

6.2.1.5 Bibliothèque Royale

Avant de nous aventurer dans les diverses sections de la Royale, nous avons bien entendu consulté ses catalogues en ligne, en complétant les informations ainsi obtenues, quand cela s’avérait nécessaire, par des recherches dans les catalogues-papier.

Pour ce dernier catalogue, nous fait des recherches sur la totalité des personnes à qui nous consacrons une notice dans ce travail, et nous n’avons obtenu en retour qu’une seule réponse favorable à nos requêtes, et encore ne nous apporta-t-elle à peu près rien d’intéressant (une lettre de P. Deutscher à René Janssens).

6.2.1.5.1 Salle de lecture, Magasin général, Dépôt Légal, Bibliographie de Belgique

La salle de lecture de la Royale reste bien entendu un passage obligé pour une recherche de notre type. Nous y avons notamment trouvé d’utiles ouvrages de références et répertoires divers, et certains périodiques que nous devions consulter absolument.

Par contre, nos recherches au Dépôt Légal se sont avérées moins fructueuses qu’espéré. Peut-être est-ce dû à l’obligation historiquement tardive du dépôt légal (1966), mais un ou deux des périodiques anciens qu’il nous fallait consulter n’étaient pas possédés par le Dépôt Légal (ni d’ailleurs pas d’autres services de la Royale), tandis que d’autres étaient présents, mais dans des collections incomplètes.

6.2.1.5.2 Service des périodiques

Étant donné le nombre relativement élevé de périodiques qu’il nous a fallu consulter pour ce travail, il nous a également été indispensable de nous rendre à plusieurs reprises dans cette section de la Royale.

6.2.1.5.3 Section de la Réserve Précieuse et de l’Histoire du Livre

René Fayt, Conservateur de la Réserve de l’ULB, nous ayant conseillé de nous rendre à la Réserve Précieuse de la BR ; nous y sommes allés, espérant trouver des bibliographies spécialisées auxquelles nous n’aurions pas encore eu accès. La seule dans ce cas était celle de Ernest Matthieu (voir bibliog.).

Nous avons par ailleurs consulté le catalogue topographique des imprimeurs de Belgique (Bruxelles et Mons) et de France (Paris).

6.2.1.5.4 Archives et Musées de la Littérature (AML)

Les AML ne sont pas à proprement parler une partie de la Royale, qui ne fait qu’abriter leurs locaux. Néanmoins, par souci de regroupement, il nous a semblé plus clair de résumer les trouvailles que nous y avons faites dans le chapitre sur la Bibliothèque Royale.

Les Archives et Musées de la Littérature nous ont bien sûr été très utiles en raison des nombreuses correspondances de personnages de la SN qui y sont conservées (F. Brouez, A. James, N. Doff, G. Eekhoud…) et des ouvrages de référence qu’elle possède. Parmi ceux-ci, nous avons consulté l’ouvrage de Renier, afin de savoir si la seule et unique pièce de James (L’Éclipse) avait été portée à la scène.

6.2.1.6 Bibliothèque de l’Institut Émile Vandervelde (IEV)

Nous espérions découvrir ici d’éventuelles archives sur certains des membres du POB collaborateurs de la SN. Il n’en fut rien, dans la mesure où nous n’avons pas trouvé trace de fonds inventoriés légués par les susdits membres, mais nous ne pouvons pas pour autant affirmer qu’aucun document intéressant notre travail ne s’y trouve. En effet, il pourrait en exister qui soient noyés dans d’autres fonds, par exemple dans le cas où une personnalité du POB ou du PS aurait recueilli des archives anciennes et les aurait intégrées à un ensemble identifié à son nom, dont il aurait fait don par la suite.

Il existe encore d’autres centres possédant des fonds relatifs au socialisme belge de la fin du XIXe, tant en Flandre qu’en Wallonie et à Bruxelles, mais les visiter tous eût constitué pour nous une trop lourde charge. C’est pourquoi nous n’avons pas poussé plus avant nos recherches en sens. Nous avons tout de même trouvé à la bibliothèque de l’IEV une collection de La SN comprenant certains numéros non présents à la Réserve Précieuse de l’ULB.

6.2.1.7 Bibliothèque de l’Ordre des Avocats du Barreau de Bruxelles

Une bibliothécaire rencontrée ici nous a permis d’obtenir copie de la fiche d’inscription d’Arthur James au Barreau de Bruxelles, sur laquelle nous avons trouvé mention, dans la partie " Relevé des affaires soumises au conseil ", de deux plaintes le concernant.

La bibliothécaire en question nous indiqua que pour avoir accès au contenu des archives, il était de rigueur d’en faire la demande au bâtonnier de l’Ordre Français des Avocats du Barreau de Bruxelles, Marc Wagemans, ce que nous avons fait. Malheureusement, ce dernier nous répondit que " En raison du nombre considérable de dossiers ouverts à l’Ordre, et des problèmes d’archivage qui en résultent, les dossiers sont détruits cinq ans après leur clôture ".

6.2.1.8 Réseau des bibliothèques publiques de Bruxelles-ville

Pour les ouvrages que nous n’avons pu localiser par une autre approche (CCB, LIBIS-NET, Royale…), nous avons consulté le catalogue commun des bibliothèques publiques de l’entité de Bruxelles, ce qui s’est à une ou deux reprises révélé payant. Nous n’avons dû nous rendre que à la Centrale de Bruxelles, la bibliothèque des Riches-Claires.

6.2.1.9 Stadbibliotheek d’Anvers (SBA)

Nous avons pu consulter là des revues qui ne se trouvaient même pas à la Royale, comme par exemple les premiers numéros de L’Humanité Nouvelle... De plus, depuis la SBA, le catalogue collectif anversois des articles dépouillés (le BRONCO) est accessible, ce qui n’est pas possible depuis les autres bibliothèques où nous nous sommes rendus.

6.2.1.10 Archives de la Ville de Bruxelles

Nous désirions, sur le conseil de René Fayt, voir si nous ne pouvions pas dénicher quelque document administratif relatif à la Société Nouvelle. Nous pensions plus précisément, en raison de la présence abondante d’écrits anarchistes dans les colonnes de la SN, à d’éventuels rapports de police sur certains collaborateurs, mais notre idée ne s’est pas révélée aussi prometteuse qu’espéré. Cela peut s’expliquer par le fait que les forces de l’ordre s’intéressaient plus, comme nous l’avons constaté, aux activistes agissant sur le sol belge qu’aux théoriciens qui faisaient paraître des articles dans la SN.

Nous avons aussi consulté les inventaires sur le théâtre à Bruxelles au XIXe siècle, afin de savoir si la pièce d’Arthur James (L‘Éclipse) — co-fondateur de la revue — avait été montée à la scène.

6.2.1.11 Archives Générales du Royaume (AGR) de Bruxelles

Nous avons consulté une trentaine de boîtes à archives du Fonds Raffin-Tholiard (regroupant des archives en rapport avec le colinsisme), qui en compte plusieurs centaines, à savoir celles contenant des documents relatifs à des responsables de la SN. Bien sûr, même en nous limitant à ces trente-là, nous n’avons pu exploiter que très superficiellement les informations qu’elles recelaient.

6.2.1.12 Dépôt des Archives de l’État du Hainaut de Mons

La personne de ce dépôt à qui nous avons téléphoné nous a assuré, après recherches, que les archives professionnelles de Jules Brouez n’y étaient pas conservées, bien qu’elles eussent dû s’y trouver en raison de l’obligation impérative de transférer les archives notariales d’au moins cent ans aux Archives de l’État. Il nous a expliqué qu’elles devaient avoir été transférées à un notaire de la région, mais il n’a pas su nous dire comment savoir où elles sont actuellement. Mais nous avons tout de même pu les localiser (voir chap. suivant).

6.2.1.13 Archives notariales de Jules Brouez

Ayant appris, avec l’aide des Pages Jaunes (sur le site d’Infobel), qu’une notaire portait le même patronyme que celui du père du fondateur de la SN, et qu’elle exerçait de surcroît dans la localité même où il avait son étude (Wasmes), nous nous sommes dit que nous avions peut-être à faire à une descendante. En conséquence de quoi, nous avons pris contact avec ses bureaux pour nous en enquérir. L’employé à qui nous avons eu à faire a pu nous affirmé que ce n’était pas chez eux que les archives de J. Brouez étaient conservées ; mais après avoir bien voulu faire pour nous une recherche dans leur base de données personnelle, il a pu nous affirmer qu’elles étaient à l’étude Armand Dris d’Hornu. Nous avons donc contacté cette dernière pour obtenir des renseignements sur ces archives.

Le notaire Dris nous a dit qu’il ne savait rien sur Jules Brouez, que les archives susmentionnées ne sont constituées, comme nous nous y attendions, que des minutes d’actes notariés, qu’elles sont bien accessibles à toute personne en faisant la demande, puisqu’elles datent de plus d’un siècle, et qu’elles ne seront pas transférées aux Archives de l’État avant quelques temps, puisqu’il faut pour ce faire qu’un inventaire en ait été réalisé.

Nous ne nous y sommes pas intéressées dans ce mémoire ; mais elles n’en sont pas moins potentiellement précieuses, par exemple pour celui ou celle qui chercherait à savoir si certains des collaborateurs de la revue ou du groupe des colinsistes du Hainaut ont fait appel aux services de leur chef de file, le notaire J. Brouez. De manière moins anecdotique, ces documents pourraient peut-être aider à se faire une idée de la hauteur des revenus de la maisonnée. Mais pour cela, il faudrait comparer son étude avec les autres en activité à l’époque dans région montoise, ce qui demanderait un lourd investissement en temps, sauf bien sûr si un tel travail a déjà été réalisé, ou s’il existe un outil documentaire approprié pour une enquête de ce type.

6.2.1.14 Mundaneum de Mons

Nous avons envoyé un e-mail à ce centre d’archives, et il nous a été communiqué la liste des numéros de la Société Nouvelle qui s’y trouvaient et des autres périodiques qui nous intéressaient.

6.2.1.15 Maison Larcier de Bruxelles

Sachant d’une part que la SN avait été éditée par Ferdinand Larcier (1852-1889) et que de l’autre, Arthur James avait été responsable de la revue Le Palais et qu’il avait écrit dans le Journal des Tribunaux, nous avons contacté la Maison Larcier qui en fut l’éditrice, afin de savoir si elle possédait encore des archives de cette époque et si elles étaient accessibles, sur place ou ailleurs. L’éditeur, Olivier Cruysmans, nous a répondu que, " après enquête auprès des collaborateurs les plus anciens de Larcier, je dois malheureusement vous informer que nous n'avons aucune archive de cette revue et aucune connaissance des personnes qui auraient pu éventuellement les récupérer si il y en avait. Peut-être ont-elles été effectivement détruites ".

6.2.1.16 Maison Bruylant de Bruxelles

Si nous avons contacté cette maison d’édition juridique, c’est parce qu’en 1885 elle publiait la revue Le Palais, dont Arthur James (co-fondateur de La Société Nouvelle) était alors le secrétaire de rédaction.

Bruylant ne possède pas d’archives aussi anciennes à son siège de la rue de la Régence à Bruxelles et la personne à laquelle nous nous sommes adressée n’a pu nous dire où les trouver, ni même si elles existaient encore.

6.2.1.17 Service de la population d’Ixelles

Nous cherchions à obtenir des données relatives à ceux dont nous savions déjà qu’ils avaient vécu à Ixelles, à savoir Neel Doff et Fernand Brouez (dates de déménagement, …). Une personne du service de la population, Madame Bars, a eu la gentillesse de nous aider à faire nos recherches dans les caves du bâtiment communal. Elles se sont faites dans les registres des recensements décennaux (de 1880 à 1900) de la commune.

6.2.1.18 Cimetière d’Ixelles

Ici nous avons pu consulter le registre des inhumations de l’année 1900, et avons ainsi déterminé le lieu et le moment précis du décès de Fernand Brouez.

6.2.1.19 Jean-Pierre Canon

Le libraire J.-P. Canon, spécialisé dans la littérature prolétarienne et de gauche, nous apporté une aide précieuse du fait qu’il a par le passé effectué des recherches sur la romancière Neel Doff, épouse de Fernand Brouez. Ainsi a-t-il bien voulu nous communiquer des documents et des références qu’il avait pour l’occasion récoltés, ce qui nous a permis de gagner du temps, puisque nous n’avons pas dû courir les bibliothèques pour les consulter.

6.2.1.20 Ivan Prins

Nous avons contacté Ivan Prins, car il est l’auteur (avec Colette Prins) d’un Répertoire analytique des périodiques littéraires français de Belgique, 1880-1918 . Ne possédant plus d’exemplaire de ce mémoire de fin d’études, il nous a conseillé de contacter l’Institut Jean-Pierre Lallemand où il a fait ses études, mais ce dernier réservant exclusivement la consultation des mémoires à ses étudiants, nous n’avons pu le consulter.

6.2.1.21 Évelyne Wilwerth

Nous avons contacté E. Wilwerth, car cette biographe de Neel Doff (la femme de Fernand Brouez) a, pour une exposition sur cette dernière, retrouvé un carnet de croquis de Georges Lemmen tout entier consacré à F. Brouez et à son entourage.

Elle nous a bien volontiers donné les coordonnées et numéro de téléphone de la collectionneuse qui en était la détentrice, madame Van Hoey-Lemmen (descendante du peintre), mais nous n’avons pu la joindre. Il est d’ailleurs possible qu’elle soit décédée, car Wilwerth nous a dit qu’elle était déjà très âgée quand elle avait fait sa connaissance, il y a plus de dix ans.

Nous n’avons pas trouvé où pouvait se trouver actuellement ce carnet de croquis.

6.2.2 Prêt inter-bibliothèques

Ce point n’est cité que par souci d’énumérer de manière exhaustive l’ensemble des canaux d’informations utilisés. Nous avons emprunté des ouvrages de la BUMP namuroise, de l’UCL, de l’Ulg et de l’UMH. Pour cette dernière, il est regrettable que nous n’ayons pu nous y rendre en personne pour consulter son Fonds d’histoire montoise, qui n’est peut-être pas encore entièrement informatisé et qui pourrait contenir des documents sur le développement du colinsisme à Mons.

6.2.3 À l’étranger

Nous avons pensé, sachant que nombre de centres d’archives en sciences sociales possédaient des journaux datant de cent ans et plus, qu’il pourrait s’avérer utile d’en contacter certains pour leur demander s’ils n’avaient pas d’information sur nos deux revues, ou sur ceux qui en étaient les artisans.

Si nous avons en priorité sélectionné les centres situés en France, c’est parce qu’ils nous paraissaient à l’évidence les plus prometteurs pour des recherches sur deux périodiques francophones et dont de surcroît un avait été co-édité à Paris.

Plusieurs références ont été trouvées via le site du CODHOS (Collectif des Centres de Documentation en Histoire Ouvrière et Sociale), association dont nous avons découvert l’existence lors d’une recherche sur Google ! — nous avons alors sélectionné ceux que nous allions contacter en fonction de l’ancienneté et des spécificités de leurs fonds —; d’autres encore nous ont été suggérées par certains de nos correspondants.

Nous parlerons d’abord des centres français (parisiens, puis de province), et ensuite de ceux d’autres pays. Ces institutions étrangères étant par définition moins connues du public belge que celles dont nous avons parlées au chapitre précédent, nous donnerons de surcroît leurs coordonnées complètes (y compris l’adresse du site et du courrier électronique, sauf quand il s’agit d’un individu, auquel cas nous ne donnons que son e-mail).

6.2.3.1 Bibliothèque Jean Maitron du Centre d'Histoire Sociale du XXe siècle (CHS-XXe, ex-CRHMSS) de Paris

Ne serait-ce que par la nom de l’institution dont elle dépend (elle-même liée à l’université de Paris I), il nous a semblé que cette bibliothèque, créée en 1966 et originellement dédiée à l’histoire du syndicalisme et du monde ouvrier, était fortement susceptible de nous apporter des informations de valeur. Nous avons donc pris contact avec sa directrice, madame Rossana Vaccaro. Elle nous a répondu que le CHS possédait le périodique L'Humanité Nouvelle et nous a conseillé de consulter les travaux de Christophe Prochasson (voir bibliog.). Elle nous a également signalé la récente parution d'un ouvrage sur La Belle époque des revues.

Nous avons consulté attentivement les deux sites Internet liés à cette bibliothèque, à savoir celui du CHS et le www.maitron.org, produit du travail de collaborateurs du centre, qui en tant que portail sur les recherches et la documentation françaises en histoire ouvrière et sociale nous a permis d’accéder à cinq répertoires de travaux universitaires (mémoires de maîtrise) en histoire sociale contemporaine, provenant de cinq universités parisiennes : Paris I - Sorbonne, Paris VIII - Saint-Denis, Paris X - Nanterre, Paris XII — Créteil, Paris XIII - Villetaneuse.

Université Paris I - CNRS

9, rue Malher

75004 Paris cedex 04

URL : http://histoire-sociale.univ-paris1.fr/Document/Docu.htm

E-mail : vaccaro@univ-paris1.fr

6.2.3.2 Musée social du CEDIAS (Centre d’Études, de Documentation, d’Information et d’Actions Sociales) de Paris

Deux raisons nous ont conduit à contacter ce centre. D’abord, Rossana Vaccaro (voir chap. précédent) nous avait conseillé de prendre contact avec lui ; ensuite nous avions trouvé dans un numéro du mensuel colinsien La Régénération Sociale une communication sur cette institution, où il est dit qu’elle était (à l’époque) une des plus riches sur le mouvement socialiste-rationnel.

Un responsable, Anthony Lorry, nous a répondu que la bibliothèque du CEDIAS possède une collection de la SN et de l’HN. Il nous a aussi indiqué quelques références qu’il jugeait utiles (le mémoire de Françoise Scoffham-Peufly sur l'Art social dans les années 1890-1896, la thèse de Galliou sur Hamon…). Il a également mentionné avoir un vague souvenir d’une " étude sur le responsable de la revue " (voulait-il parler de Fernand Brouez ? James, Noël ?), mais n’a pu nous en donner la référence.

5, rue Las Cases

75 007 Paris.

URL : http://www.cedias.org/cedias/fr/cedindex.htm

E-mail : biblio.cedias@wanadoo.fr

6.2.3.3 Office Universitaire de Recherches Socialiste (OURS)

Monsieur Frédéric Cépède, la personne que nous avions contacté à l’OURS, nous a donné quelques références que nous connaissions déjà (les ouvrages de Rens, Ossipow, Maitron, Aron) et nous a suggéré de contacter l’IEV, ce que nous avions déjà fait (voir chap. 6.2.1.6).

86, rue de Lille

75 007 Paris

URL : http://www.lours.org

E-mail : info@lours.org

6.2.3.4 La bibliothèque de l'Institut Mémoires de l'Édition Contemporaine (IMEC) de Paris

Nous avons contacté l’IMEC, car nous avions remarqué que cet institut s’intéressait particulièrement à l’histoire des revues, contemporaines ou anciennes. C’est ainsi qu’en 1991 il a publié un 1er catalogue des revues culturelles, qu’en 1999 il a consacré un numéro spécial de la Revue des Revues à " la cause des revues : états généraux des revues " ou encore qu’en 2002 il a fait paraître les actes d’un colloque sur " La Belle Époque des revues, 1880-1914 ". Sa bibliothèque est constituée de trois types de lots documentaires : 1) des fonds d'archives, 2) des bibliothèques d'études qui proposent, autour de chaque fonds d'archives, des documents qui lui sont étroitement associés, 3 ) des fonds de référence relatifs à l’histoire du livre et de l’édition, des bibliographies.

Les conditions de consultations sont strictes : il faut justifier de ses sujets de recherche, obtenir un accès à consultation par le déposant ou ses ayants droits (et toute citation doit faire l’objet d’une autorisation), accepter une entrevue préalable avec un des représentants du directeur de l’IMEC, établir un programme de consultation, réserver une place de consultation. Néanmoins, nous avons tenté d’obtenir de cette institution qu’on nous dise si elle possédait quoi que ce soit d’intéressant pour notre sujet, mais elle fut bien la seule à ne pas répondre à notre sollicitation.

9, rue bleue

75009 Paris

URL : http://www.fnet.fr/CMF/Fonds.Foucault/imec.html

E- mail : bibliotheque@imec-archives.com

6.2.3.5 Centre d’Histoire du Travail (CHT) de Nantes

Notre personne de contact dans cette institution nous a signalé l’existence d’une vingtaine de lettres de Jules Noël pour la période 1906-1913. Ce centre dispose d’une collection presque complète de L’Humanité Nouvelle : sur les 54 livraisons, seuls manquent les n° 2, 3 et 43.

Ateliers et Chantiers de Nantes

2 Bis, Boulevard Léon-Bureau

44200 Nantes

URL : http://palissy.humana.univ-nantes.fr/labos/cht/index.htm

E-mail : cht.nantes@wanadoo.fr

6.2.3.6 Université de Bretagne Occidentale de Brest, Centre de recherche bretonne et celtique (CRBC), Fonds Hamon

Ce centre possède les 54 numéros de la 1ère série de l’Humanité Nouvelle (mai 1897-décembre 1903) et l’unique n° de la seconde (octobre 1906). En plus, il détient 3 carnets de comptes (un pour les recettes et dépenses, un pour les ventes et débits, et un dernier pour les retours), un dossier d’articles divers et 2 boîtes contenant des documents relatifs à des opinions exprimées sur la revue (entre 1897 et 1904) et au procès qui opposa la revue à l’éditeur Schleicher frères.

UFR Lettres et Sciences Sociales

20, Rue Duquesne - BP 814 -

29285 BREST CEDEX

URL : http://www.univ-brest.fr/Recherche/Laboratoire/CRBC/franc/menugene.htm

E-mail : CRBC@univ-brest.fr

6.2.3.7 Patrick Galliou (Université de Brest)

Si nous avons jugé judicieux de chercher à joindre ce professeur de l’Université de Brest, c’est parce que l’un de ses sujets de recherche (et celui de sa thèse) portait sur la correspondance entre G.B. Shaw et A. Hamon, le directeur de L’Humanité Nouvelle. Or rares sont les chercheurs, à son exception notable, qui ont travaillé sur cette personnalité peu connue. Il nous a confirmé que mainte fois il est fait mention de F. Brouez dans la susdite correspondance, mais nous n’avons pu hélas en profiter, n’ayant pas eu l’occasion de consulter sa thèse. P. Galliou nous avait promis une photocopie d’un de ses articles sur Hamon, mais il ne nous est jamais parvenu.

E-mail : P.Galliou@wanadoo.fr

6.2.3.8 Société des Études Colinsiennes de Nangy (Haute-Savoie)

Nous avons été instruit de l’existence de cette association à la lecture ses sources des notices sur Fernand et Jules Brouez de la Biographie Nationale de Belgique. À l’époque où ces dernières ont été publiées, cette structure était encore située dans la ville d’Annemasse, mais n’en trouvant absolument nulle trace sur Internet, nous avons contacté les Archives de Haute-Savoie et l’administration communale d’Annemasse, qui ne nous ont été d’aucun secours. Heureusement, celui dont nous avons appris qu’il était le fondateur de cette société, monsieur Ivo Rens (voir plus loin, chap. 6.2.3.16), nous a dit qu’elle avait depuis lors son siège à Nangy.

Possédant quelques milliers de documents et de livres sur le colinsisme ou des sujets afférents, il nous fallait bien sûr contacter le responsable de cette bibliothèque (M. Ivo Rens, voir supra). Il nous a signalé ne pas posséder grand-chose pouvant nous intéresser, si ce n’est tout de même des ouvrages de Jules Noël et Léon Legavre (respectivement directeur et secrétaire de rédaction pour la Belgique de la seconde Société Nouvelle).

Clos des Mousquetaires

74380 Nangy

Haute-Savoie

6.2.3.9 Centre International de Recherche sur l’Anarchisme (CIRA) de Marseille

Si nous avons contacté ce centre sur l’anarchisme, alors que ses fonds sont à notre connaissance moins riches que ceux de son équivalent genevois que nous avions déjà approché (voir plus loin chap. 3.2.2.2.4), c’est un peu par esprit de " systématisme " et beaucoup parce que l’un de ses membres se trouve être René Bianco, auteur de Un siècle de presse anarchiste d'expression française (1880-1983).

B.P. 40

13382 Marseille Cedex 13

E-mail : cira.marseille@free.fr

6.2.3.10 Forum de discussion RA (Recherches Anarchistes) de Montpellier

Après avoir pris connaissance de la " raison sociale " du RA (Recherches Anarchistes) de Montpellier (" un forum international, inauguré le 1 janvier 1996 et consacré au compte-rendu de livres, à la recherche et discussion des théories, histoires et cultures des mouvements anarchistes dans le monde et de thèmes qui leur sont liés. (…) les thèmes discutés peuvent être aussi différents que l'historiographie, la culture populaire, la philosophie, la science politique, l'écologie, l'économie, l'art, la littérature, l'étude de l'utopie, la musique "), nous ne pouvions faire autrement que de laisser sur ce forum un message reprenant nos sujets de recherche pour ce travail.

Nous obtînmes deux réponses : l’une de Tom Goyens, et l’autre d’une personne de l’IISG (International Institute of Social History) d’Amsterdam — Jaap Kloosterman (Jkl@iisg.ne) — qui nous signalait l’existence d’un fonds Hamon dans son institution.

URL : http://melior.univ-montp3.fr/ra_forum/francais.html

E-mail : ra-lfr@univ-montp3.fr

6.2.3.11 Dissidences, bulletin de liaison des études sur les mouvements révolutionnaires, de Nancy

L’intitulé de cette revue (qui se consacre à " l’étude de l’extrême-gauche, des minorités révolutionnaires marxistes, libertaires, ou des mouvements de contestation de la société ") pouvait nous laisser espérer que l’un ou l’autre de ses collaborateurs ait connaissance d’informations, de références ou des coordonnées d’un autre chercheur pouvant nous aider dans notre travail. C’est pourquoi nous avons contacté le directeur de la publication, Jean-Guillaume Lanuque.

Il nous a répondu qu’il ne voyait personne vers qui nous renvoyer, mais reconnaissant que dans son lectorat il pouvait se trouver des gens que notre sujet de recherche intéresserait, il nous a proposé de " publier, sur notre site et dans notre prochain numéro papier, votre demande d'aide, ce qui est le meilleur moyen de dénicher des personnes de notre lectorat susceptibles de vous porter assistance " . Nous avons décliné sa suggestion, car nous n’avions plus beaucoup de temps avant la remise de notre mémoire, or le prochain numéro de ce trimestriel ne sortait qu’en septembre.

c/o Jean-Guillaume Lanuque

13, rue de Malzéville

Appt. 107, Entrée B

54000 Nancy

URL : http://www.dissidences.net/index.html

E-mail : jeanguillaume.lanuque@wanadoo.fr

3.2.2.3.12 Fonds Poulaille de Cachan

Nous avons contacté le responsable de ces archives, Jérôme Radwan, qui nous a répondu que le Fonds Poulaille ne possédait pratiquement rien sur la SN (à part une collection reliée des années 1893 à 1896), car il a surtout vocation à s’intéresser au domaine français ultérieur.

Nous en espérions plus, car si nous étions entré en contact avec lui, c’était surtout parce que Poulaille avait personnellement connu — et apprécié — l’auteur prolétarien et épouse de Fernand Brouez (fondateur de la Société Nouvelle), Neel Doff — et qu’il pouvait donc s’y trouver quelque correspondance de cette dernière.

Jérôme Radwan,

6, rue François-Delage

94230 Cachan

6.2.3.13 Internationaal Instituut voor Sociale Geschiedenis (IISG)

d’Amsterdam

Il est bien connu que l’IISG, créé en 1935, est une mine d’or pour tout qui s’intéresse de près ou de loin à l’histoire sociale au sens large. Nous en sommes l’exemple : nous avons trouvé sur son site qu’une partie de la correspondance Hamon s’y trouve conservée (les deux autres plus importants blocs épistolaires de ce sociologue étant respectivement propriétés du CHT de Nantes et de l’Université de Brest, au CRBC) ; et plus particulièrement ce qui concerne nos deux revues, des lettres de Fernand Brouez et Gabriel De La Salle, mais aussi celles qu’il a échangées avec l’éditeur de l’Humanité Nouvelle, Schleicher Frères.

31, Cruquiusweg

1019 AT Amsterdam

URL : http://www.iisg.nl:80/archives/gias/h/10750200.html

E-mail : inf.gen@iisg.nl

6.2.3.15 Centre International de Recherche sur l’Anarchisme (CIRA) de Lausanne

Notre contact au CIRA (Marianne Enckell) nous a signifié que sa bibliothèque ne disposait pas de documents relatifs à la SN ou à l’HN. À cela nous voyons deux causes possibles : d’abord ce centre n’étant pas très ancien (une bonne trentaine d’années), il n’a pu réunir des collections de documents datant du XIXe et de la première partie du XXe siècle qu’au coup par coup, ce qui explicite de possibles " lacunes " ; ensuite, il faut bien se rappeler que la SN et l’HN n’étaient pas des périodiques de tendance uniquement anarchiste, et en tant que tel ne rentrent pas dans les priorités d’acquisitions d’un tel organisme.

24, avenue de Beaumont

CH-1012 Lausanne

URL : www.anarca-bolo.ch/cira/

E-mail : cira@plusloin.org

6.2.3.16 McLaughlin Library de l’Université de Guelph (Ontario)

Cet organisme possède un fonds Hamon dont elle a fait l’acquisition en 1986, dans le but de compléter son importante collection sur G.B. Shaw. La correspondance d’Augustin Hamon est microfilmée. Ce fonds a fait l’objet d’une publication (The Dan H. Laurence-Shaw Collection par Bernard Katz).

854, rue Gordon
Guelph (Ontario)

URL : http://strategis.ic.gc.ca/SSGF/tf00114f.html

6.2.3.17 Ivo Rens (Université de Genève)

Ce professeur de droit à la retraite, de l’Université de Genève, est passionné par l’histoire du colinsisme (il a été le tout premier, hormis bien sûr ceux qui — comme Jules Noël — ont au XIXe siècle adhéré à ce dogme, à y consacrer des monographies). Il nous a très aimablement signalé les utiles références — parfois presque introuvables (ex. : des articles parus dans des revues non dépouillées) par un autre biais — de travaux à ne pas manquer.