colinsdeham.ch: Histoire d'un Autre Socialisme: Chapitre II.
Histoire d'un Autre Socialisme: L'École colinsienne 1840-1940


Chapitre II: LES ORIGINES DE L'ÉCOLE EN BELGIQUE (1840-1874)

Parmi les nombreuses singularités qui caractérisent l'Ecole du socialisme rationnel, celle de sa naissance que nous avons déjà signalée, mérite de retenir l'attention: Un disciple illustre, suivi d'un autre qui l'était un peu moins, prit l'initiative de diffuser les premiers éléments de la philosophie nouvelle que le maître ne chercha à propager lui-même que plusieurs années après. Il s'agit respectivement de Louis De Potter et de Ramôn de la Sagra, ce dernier étant relayé bientôt par Agathon De Potter.
C'est dès 1840, et non point à partir de 1846 comme l'a écrit Louis Bertrand 1, que l'ancien chef du Gouvernement provisoire de la Belgique en 1830 et célèbre historien du christianisme publia des opuscules nettement inspirés du colinsisme: 1840 et la Hollande, 1840; Les formes et le fond, 1840; Le scepticisme constaté, l'égoïsme justifié et l'anarchie prédite, 1840; La science sociale ramenée à son principe, 1840. En l84l-l842, Louis De Potter publia un premier ouvrage colinsien en deux volumes intitulé Etudes sociales(2) , qui rassemblait les divers opuscules socialistes rationnels écrits par lui. Peut-être d'ailleurs le véritable acte de naissance de l'Ecole devrait-il être recherche à cette époque dans le journal socialiste que Louis De Potter publia deux fois par semaine à Bruxelles en 1842 et qui dura un peu plus de trois mois; il s'appelait L'Humanité. Voici la relation qu'en fit l'auteur après coup:
"Dès son apparition, L'Humanité scandalisa le public bourgeois par l'irrévérence avec laquelle elle déclara qu'elle ne s'occuperait ni des fêtes de la cour, ni des voyages du roi, ni des promenades des princes, ni du plus ou moins d'assiduité que mettait la famille royale à se montrer aux cérémonies de ses différents cultes; circonstances qui alimentent d'ordinaire les journaux républicains aussi bien que les feuilles les plus courtisanesques. Ce fut bien pis lorsque L'Humanité traita impartialement la question du suicide par lequel le ministre de la guerre venait de mettre fin à son existence, par suite de quelques accusations qu'avaient lancées contre lui les organes de l'opposition. Laissant à d'autres le soin de discuter la réalité des faits allégués, je m'attachai uniquement à constater l'existence de la maladie déplorable dont notre société est atteinte, et qui fait que lorsqu'un homme croit avoir perdu les seuls biens que cette société reconnaisse, la fortune et l'honneur, il ne lui reste plus qu'à se détruire.
"Cet incident vidé, je m'occupai de l'organisation communale, où j'eus à défendre les libertés qui avaient été rendues aux communes par la révolution de 1830 et son gouvernement provisoire, et que le pouvoir, dont le personnel alors était catholique, voulait leur enlever de nouveau, au profit du pouvoir, soit catholique, soit libéral, mais du pouvoir en pied, gouvernant, c'est-à-dire faisant l'arbitraire, de la force. Puis vint l'expulsion des étrangers par simple mesure de police; le droit de propriété refusé aux mains-mortes qui cependant ont le droit à l'existence dont la conséquence rigoureuse est le droit d'appropriation sans lequel l'existence est illusoire; la conspiration Vandermeere et Van der Smissen, avec ses nombreuses turpitudes, ses scandales et son lugubre dénouement; le prétendu droit royal de conférer des titres de noblesse et de punir ceux qui en assumeraient de leur chef; les majorités dont le règne imposé par la nécessité prouve, mieux que toute autre chose, l'ignorance sociale sur toutes les questions qu'il importe à la société de connaître déterminément et avec une pleine et entière certitude, et dont l'absolue application mène plus rapidement chaque jour la société à sa perte; et enfin les théâtres qui ne sont plus pour nous qu'un amusement toujours puéril, le plus souvent énervant et corrupteur, au lieu d'être un enseignement puissamment moral. L'article intitulé Pauvre Société ! renfermait, sous la forme de diverses réponses amenées par la demande unique: Gouvernement, que veux-tu ? l'énumération de quelques-unes des principales contradictions de notre organisation sociale."(3)
Après la disparition de L'Humanité, Louis De Potter se remit à publier des brochures et, parallèlement, il entreprit d'initier son fils Agathon, alors adolescent - rappelons qu'il était né en 1827 - à la science sociale.(4) Pour ce faire, il rédigea un Catéchisme rationnel qu'il soumit à Colins lequel rapporta la chose comme suit à Ramôn de la Sagra: "De Potter vient de m'envoyer son Catéchisme pour la troisième fois. Et il a eu la bonté de se soumettre à mes corrections les trois fois... Je crois qu'il n'y aura plus rien à dire pour le fond. Quant à la forme, vous savez qu'elle ne me plaît pas. Je n'aime pas les catéchismes surtout quand ils sont sérieux. J'ai peut-être tort, car ici il ne s'agit pas de vérité absolue mais d'un jugement sur le fait." Dans une lettre ultérieure au même correspondant Colins précisa: "Il (Louis De Potter) vient de me consulter sur le titre de son Catéchisme: je lui ai répondu: je n'aime pas qu'un rationaliste se serve du mot catéchisme. Catéchisme, dit le dictionnaire, signifie: instruction sur les principes et les mystères de la foi. J'avoue que je n'aime ni les mystères, ni la foi; et que je ne connais de principes que les âmes et la matière... J'aimerais mieux un titre plus simple: conversation, dialogue, entretien, etc... "(5) Finalement, l'ouvrage parut une première fois en 1846 sous le titre étonnant pour les non-initiés de La justice et sa sanction religieuse et une seconde fois dans une édition revue et augmentée sous le titre non moins intrigant de La réalité déterminée par le raisonnement ou Questions sociales, en 1848. S'étant brouillé avec Colins pour les raisons que nous avons évoquées plus haut et étudiées ailleurs, Louis De Potter reprit son idée initiale et publia en 1850 un Catéchisme social, puis, en 1856, un Résumé de l'histoire du christianisme depuis Jésus jusqu'à nos jours, en 1859 un Dictionnaire rationnel et laissa deux ouvrages posthumes, Le système catholique qui parut en 1862 et ses Souvenirs intimes qui ne furent publiés qu'en 1900.
C'est en 1852 que paraît s'être constitué le premier groupe de socialistes rationnels dans un milieu de jeunes bourgeois libres penseurs, pauvres mais travailleurs. Voici dans quels termes Louis De Potter relate cet événement sur lequel nous n'avons malheureusement pu trouver d'autres témoignages:

"Nous sommes encore en 1852 et j'ai déjà plusieurs choses à consigner ici: il est vrai que la plupart ne me concernent qu'indirectement. Leur importance néanmoins pour moi est telle que je dois en prendre acte. Depuis plus de vingt ans que j'écrivais et publiais mes idées sur la science sociale, j'avais toujours et franchement pensé que je prêchais dans le désert, que très peu me lisaient, que beaucoup moins me comprenaient et que personne n'attachait assez de prix à mes paroles, même pour les combattre. Je me trompais. Quelques exemplaires d'un opuscule sans nom d'auteur, intitulé: Examen des études de M. Nestor Considérant sur la révolution du XVIe siècle dans les Pays-Bas espagnols, me furent adressés avec prière d'en garder un et de faire parvenir les autres aux destinataires "...

Et Louis De Potter de constater avec stupéfaction que cette étude s'inspirait de la philosophie du droit et de l'histoire qui était la sienne et celle de Colins. L'auteur en était un certain Arsène Loin, chargé de classification des archives judiciaires. "La lettre m'apprit que huit jeunes gens dont le plus âgé n'avait pas vingt-cinq ans, étudiaient en commun et débattaient entre eux de la doctrine dont je m'étais fait le propagateur. Un premier clerc de notaire à Nimy, près de Mons, M. Jules Brouez, qui avait à peine la trentaine, leur servait à tous de guide, et pour ainsi parler, de modérateur".(6)Nous savons par Louis De Potter que faisaient en outre partie de ce premier groupe de socialistes rationnels de Mons de Maloteau et Cappelle que nous retrouvons parmi les correspondants de Colins dès 1854. (7) Nous ne savons pas avec certitude quand s'agrégèrent au groupe initial Jules Bourlard, avocat né à Mons en 1814, dont la fille épousa Agathon De Potter(8) Albert Mangin qui fut notaire à Mons jusqu'à sa mort en 1900 (9), non plus que Jules Putsage, chimiste, né à Mons en 1834 et décédé en 1898(10). Mais le fait est que ce sont ces hommes qui furent, avec Agathon De Potter les socialistes colinsiens les plus actifs en Belgique pendant la période qui nous intéresse ici. A eux se joignirent van Hassel, médecin, Virgile Artus, pharmacien à Wasmes, A. Passelecq, ingénieur, Maximilien Malengreau, Albert-Maximilien Toubeau et la plupart des femmes qu'ils épousèrent. Or, ce qui frappe dans ce groupe, c'est tout d'abord sa promotion sociale. De pauvres saute-ruisseau qu'ils étaient à l'origine, les Brouez, Mangin, Malengreau se transformèrent à force de travail en notaires prospères. Toubeau ne connut pas le même sort, mais il s'était séparé de la stricte orthodoxie colinsienne sous l'influence d'Auguste Comte et de Proudhon, puis s'étant établi à Paris, il s'y fit le porte-parole de Henry George dans les milieux positivistes et maçonniques.(11) Alphonse Cappelle et Auguste-EmileJoseph Maloteau devinrent ingénieurs.(12) Quant à Arsène Loin, il devint médecin sans toutefois abandonner son intérêt pour la philosophie colinsienne comme le prouvent la publication qu'il fit, semble-t-il, dans la période qui nous intéresse d'une petite brochure en réponse aux idées de Proudhon(13) puis sa collaboration au périodique Société nouvelle créé en 1887 où il publia deux études intitulées: "Indétermination du langage philosophique" et "Les rescrits de l'empereur d'Allemagne".(14) Nous sommes donc en présence d'un groupe d'intellectuels bourgeois avec une dominante de juristes qui dans la Belgique censitaire de l'époque devaient s'insérer dans un contexte social libéral où leur position idéologique ne pouvait manquer de faire scandale. il semble que l'un des moyens d'insertion qu'ils utilisèrent fut l'anticléricalisme de la franc-maçonnerie à laquelle la plupart adhérèrent(15) contrairement à Agathon De Potter qui, toutefois, vivait à Bruxelles.
Pour ce qui est des autres aspects de la diffusion des oeuvres de Colins et de Louis De Potter jusqu'en 1859, année de leur décès à tous deux, nous renvoyons nos lecteurs à nos travaux antérieurs. Dans la période 1859-1874, c'est le jeune médecin Agathon De Potter, né en 1827, qui eut le mérite de renouveler la présentation du colinsisme dans ses ouvrages De la propriété intellectuelle et de la distinction entre les choses vénales et non vénales. Examen des majores littéraires de M. P.-J. Proudhon, Bruxelles, 1863, De l'instruction obligatoire comme remède aux maux sociaux, Bruxelles, 1866, et surtout, dans La logique, Bruxelles, 1866 et dans les deux volumes de son Economie sociale parus à Bruxelles en 1874. Hormis ces ouvrages désormais fondamentaux pour l'Ecole autant que les cinq premiers tomes de la monumentale Science sociale de Colins, il faut encore relever dans la période qui nous retient la parution en 1867 à Neuchâtel et en 1871 à Paris, respectivement de Colins et Proudhon, dialogue des morts et de Extinction du paupérisme, dus à la plume du disciple suisse de Colins Adolphe Hugentobler (1810-1890) et en 1871, à Bruxelles, de Dieu selon la science, de P. Poulin, auteur atrabilaire qui devait ensuite attaquer venimeusement les disciples de Colins.
L'une des caractéristiques de cette première phase du colinsisme après Colins est son caractère primordialement religieux. Agathon De Potter était alors le seul colinsien à accorder dans ses écrits plus de place à l'aspect économique qu'au fondement métaphysique du socialisme rationnel. Telle est peut-être la raison pour laquelle les colinsiens de l'époque se tinrent à l'écart du mouvement ouvrier et notamment de l'Association internationale des travailleurs (AIT), c'est-à-dire de la première Internationale. On sait pourtant depuis Benoît Malon que les idées de Colins jouèrent un rôle déterminant lors de l'option collectiviste de l'AIT aux congrès de Bruxelles en 1868 et de Bâle en 1869 et ce, grâce surtout à César De Paepe.(16) On connaît mieux aujourd'hui, grâce à un ouvrage récent de Bernard Dandois, les circonstances dans lesquelles César De Paepe fut converti aux thèses économiques et sociales, mais non point métaphysiques, de Colins.(17) Entre 1864 et 1875 il correspondit en effet avec les colinsiens suivants: AlbertMaximilien Toubeau (18), Jules Brouez, Agathon De Potter, Maximilien Malengreau, et Jules Mangin. Dans sa lettre du 25 mars 1868 à Jules Brouez, César De Paepe donne d'utiles indications sur la diffusion du colinsisme parmi la jeunesse belge de l'époque:

... "Ce que je sais, c'est que la doctrine de Colins commence être connue dans le monde, que beaucoup l'étudient et plusieurs en deviennent des adeptes. Au cercle scientifique et littéraire des étudiants dont je fais partie, il ne se passe pas une séance sans que les idées socialistes, et tout particulièrement celles de Colins, ne soient discutées, chaleureusement défendues et assez clairement exposées par les uns, critiquées avec non moins d'acharnement par les autres, surtout par une kyrielle de jeunes économistes bourgeois, avocats en herbe, nourris des saines doctrines économiques professées à l'Université libre par M. Lejeune. C'est surtout parmi les étudiants en médecine que se recrute la jeune phalange socialiste, et parmi les étudiants en droit que se recrute l'opposition conservatrice de l'Etat social actuel.
A l'Internationale aussi les ouvrages de Colins sont étudiés par quelques membres. A Liège, on fait des lectures en commun et des commentaires sur lesdits ouvrages, Colins y trouve des partisans, vous devez vous en être aperçu par Le Devoir ".(19)

Dans sa très longue lettre à Frédéric Borde en date du 19 avril 1877, malheureusement absente du recueil de Bernard Dandois, César De Paepe conclut comme suit quant à sa position face au colinsisme: "Ai-je besoin d'ajouter, Monsieur, qu'en citant ainsi Colins et en exposant les solutions proposées par cet écrivain, je n'avais d'autre but que celui de rendre justice à un penseur dont les travaux me paraissaient trop ignorés ou trop méconnus? Non, ce qui me faisait agir ainsi, ce n'était ni l'admiration du disciple, ni l'enthousiasme du sectaire, car si j'acceptais et accepte encore en grande partie les idées de Colins sur l'organisation économique de la société, je n'ai jamais adopté ses idées métaphysiques et religieuses. Sous ce dernier rapport, je suis précisément l'opposé de M. Poulin, qui accepte sans conteste les idées métaphysiques de Colins et repousse de plus en plus ses idées économiques"...(20) C'est donc à Colins plus qu'à Bakounine, nous semble-t-il, que César De Paepe doit d'avoir toujours tenue pour compatible la collectivisation du sol et de la majeure partie des capitaux accumulés par les générations du passé avec une économie de marché. Aussi bien n'est-il pas étonnant que le célèbre médecin socialiste apporta sa collaboration vers la fin de sa vie à la grande revue d'inspiration et de direction colinsienne dont nous parlerons plus loin, La Société nouvelle.(21)


Notes:

[1]. Louis Bertrand, Histoire de la démocratie et du socialisme en Belgique depuis 1830, t. 11, Dechenne-Comély, Bruxelles-Paris, 1907, p. 95.

[2]. Et non Questions sociales, comme nous l'indiquons à tort dans notre Introduction au socialisme rationnel de Colins, op. cit., p. 115, et dans notre Anthologie socialiste colinsienne, op. cit., p. 10.

[3]. Louis De Potter, Souvenirs intimes. Retour sur ma vie intellectuelle et le peu d'incidents qui s'y rattachent. 1786 à 1859. Imprimerie Vve Monnom, BruxeIles, 1900, pp. 229 et ss.

[4]. Ibidem, p. 235.

[5]. Lettres de Colins à Ramón de la Sagra des 5 avril et 12 novembre 1845. Fonds Raffin-Tholiard. Archives générales du Royaume. Citées par Ivo Rens in Introduction au socialisme rationnel de Colins, op. cit., pp. 115, 116.

[6]. Louis De Potter, Souvenirs intimes,op.cit., pp. 342 et ss.

[7]. Fonds Raffin-Tholliard dit Fonds Colins in Archives générales du Royaume, Bruxelles.

8 Ernest Mathieu, Biographie du Hainaut, 2 tornes, 1902-1905. Tome I, pp. 74-75. Charles Rousselle: Biographie montoise du XIXe siècle 1800-1899, Mons, 1900, p. 16.

[9]. La Philosophie de l'avenir - Revue du socialisme rationnel, 25e année, octobre 1899, (Ph. A. - R.S.R. XXV, 1899-1900), pp. 202 et ss.

[10]. Ph. A. - R.S.R., XXIV, 1898-1899, pp. 318 et ss.

[11]. Max Toubeau, Albert-Maximilien Toubeau, sa vie et son oeuvre, par son fils Président de la Ligue française pour la réforme foncière, fiscale et le libre échange, Vice-président de l'Union georgiste internationale, Meudon, 1965, 9 pages.

[12]. Cf. Frédéric Borde " Jules Brouez, un penseur inconnu " in L'Humanité nouvelle, 4e année, t. I, vol. 6, 1900, p. 57. Cf. aussi leurs nécrologies respectives in Ph. A. - R.S.R., XIX, 1893-1894, pp. 87, 88 et Ph. A. -R.S.R., II, 1876-1877, p. 256.

[13]. Octave Berger, " Un peu d'histoire du socialisme rationnel ", in Ph. A. - R.S.R., XXI, p. 174.

[14]. Nécrologie, in Société nouvelle, vol. 7/1, 1891, p. 523. Article in Société nouvelle, vol. 6/1, 1890, pp. 320 à 325.

[15]. N. Cuvelliez, Deux siècles de maçonnerie montoise, Recueil d'études historiques, Mons, La parfaite union, 1959.

[16]. Benoît Malon, Histoire du socialisme, Lugano, 1879, passim.

[17]. 'Bernard Dandois, Entre Marx et Bakounine: César De Paepe. Correspondance, Maspéro, Paris, 1974, 316 pages. Cf. aussi Solange Vervaeck, " Brieven van Cesar De Paepe aan Agathon De Potter " in Socialistische Standpunten, 1969, N° 2, pp. 116 à 120.

[18]. Et non point son fils Maxime Toubeau né à la fin de 1882 ou au tout début de 1883 comme l'écrit à tort Bernard Dandois, op. cit., pp. 59 et passim. Cf. à ce sujet Maxime Toubeau, Albert-Maximilien Toubeau (1836-1890) sa vie et son oeuvre, op.cit., p. 5.

[19]. 'Bernard Dandois, op. cit., p. 64.

[20]. César De Paepe à Frédéric Borde, lettre du 19 avril 1877 reproduite in extenso par Ph. A. - R.S.R., II, 1876-1877, pp. 312 à 322.

[21]. Cf. Nécrologie César De Paepe par F. Brouez, in La Société nouvelle, 6e année, t. II, 1890, p. 581 et ss. Cf. aussi Nécrologie de César De Paepe par Agathon De Potter in Ph. A. - R.S.R. XVI, 1890-1891, pp. 274-275.